“Avec d’excellents solistes, notamment Laurène Paternò qui incarne et chante une sublime Juliette.” – Cult.News (Yaël Hirsch), 9 février 2026
“In uno dei grandi momenti della serata — e il grande momento del soprano francese Laurène Paternò —, in una splendida e sensibile aria, Phani, accompagnata dal flauto, canta “Viens, hymen, viens m’unir au vainqueur que j’adore; / Forme tes nœuds, enchaîne-moi”. Al centro del palco, un ballerino crea, con il suo corpo, i nodi e i legami, ma ricrea anche i movimenti del suono che scaturisce dai flauti. Intanto, Paternò ha avuto l’opportunità di dimostrare tutto il controllo che ha sulla sua voce, con legato e colorature molto ben risolti. Senza questo, non sarebbe possibile sostenere la sensualità e la delicatezza dell’aria.” – L’ape musicale (Fabiana Crepaldi), 28 décembre 2025
“Laurène Paternò Amour, Phani, Fatime, Zima, dal timbro piacevole e più rotondo dell’altro soprano, pur sempre in accenni di fissità di suono. Con Viens, hymen, isolata in alto, alla ribalta di un palco di proscenio, astraendola, regala uno dei momenti più poetici del concerto. Languorosa, sensibile, rende perfettamente l’aria con morbide arcate di suono, languida nel fraseggio amoroso, smorzature preziose e legato accattivante, facendo emergere la magia e il fascino del canto per esaltare un sentimento d’amore tanto nobile e alto. Pura astrazione.” – Corriere dello spettacolo (GF. Previtali Rosti), 18 novembre 2025
“Laurène Paternò tends towards a creamier, richer timbre, and is lighter in tone, complementing the flute solo of her air ‘Viens, Hymen, viens m’unir au Vainqueur que j’adore’ as Phani, in antiphonal dialogue with each other across the auditorium from its highest tier. She rises to an excited register of virtuosity at the climax of the last Entrée as Zima.” – Classical Source (Curtis Roger), 1er juillet 2025
“La sensibilité du chant de la soprano Laurène Paternò se retrouve dans l’exécution mélodique où les ornementations soulignent tantôt la fragilité de la vie, tantôt la pureté divine. Elle conserve la clarté du phrasé, et son sens du détail permet de ne jamais verser dans un surplus d’effets. La virtuosité ne néglige pas non plus la projection, rendant le chant pleinement audible tout au long du concert.”- Ôlyrix (Julien Delhom), 14 juin 2025
“Laurène Paternò showcases remarkable vocal agility, bringing to life a Marianne as credulous as Sophie, rooted in the purity of a love that ultimately finds its way.”- Opera Diary (Vinicius), 24 mai 2025
“On retiendra l’authentique grandeur de la Drusilla de Laurène Paternò, innocente, fraîche, touchante.” – Forum Opéra (Yvan Beuvard), 13 avril 2024
“Belcore gets the consolation of a kiss from Laurène Paternò who gave us one of the finest Giannettas I have seen, lively, agile and well-projected.” – Bachtrack (Dominic Lowe), 6 juin 2023
“Un autre des atouts de cette production, c’est la présence de Laurène Paternò en Despina – Deus ex machina. Cette toute jeune et jolie cantatrice franco-italienne crée un personnage inénarrable, entre Marie-Pierre Casey et Janet Fischer, à cent lieues des insupportables soubrettes habituelles. La silhouette est inoubliable, les attitudes drôles, les mimiques impayables, bref c’est la découverte d’un nouveau talent, susceptible de jouer toute une gamme de rôles : bête de scène, elle a prouvé pendant toute la représentation qu’elle était comédienne tout autant que chanteuse. La voix est belle et de bonne puissance, la technique sûre, l’engagement total, une personnalité dont on reparlera, promise à une belle carrière.” – Forum Opéra (Jean-Marcel Humbert), 31 mars 2022
“La troisième fille de ce plateau vif et lumineux est une découverte: appelée in extremis pour remplacer une collègue enceinte, la Despina de Laurène Paternò accroche aussitôt la lumière par une présence débordante autant que par un chant percutant et sans complexe. À suivre!” – Le Figaro (Christian Merlin), 11 mars 2022
“Laurène Paternò se distingue particulièrement dans le rôle de Mélusine – Le soir de la première, le 29 décembre, les chanteuses se montrent plus aguerries que les chanteurs. Parmi elles, Laurène Paternò se distingue particulièrement dans le rôle de Mélusine. Ses agilités vont de pair avec son élancé lyrique qui fait entrevoir sans équivoque son solide soutien technique. Son timbre agréable est toujours maintenu dans une couleur constante, et ce, dans toutes les tessitures. Par ailleurs, sa présence scénique, à la hauteur de sa présence vocale, illumine littéralement la scène. Bref, elle a tous les atouts pour briller ! On attend donc avec impatience sa prochaine apparition, au mois de mars 2022, en Despina dans Cosi fan tutte de Mozart à Paris, au Théâtre des Champs-Elysées, aux côtés de Vannina Santoni, Gaëlle Arquez, Cyrille Dubois, Florian Sempey et Laurent Naouri.” – Toute la culture (Victoria Okada), 1er janvier 2022
“[…] ce sont surtout les femmes qui sortent du lot. Ainsi de la lumineuse Laurène Paternò (Mélusine), qui donne des frissons à force d’aigus aussi faciles qu’aériens” – ConcertoNet (Florent Coudeyrat), 29 décembre 2021
“Laurène Paternò est Mélusine : voilà une passionnante jeune soprano, puissante, agile, pleine d’aisance, sans parler de ses qualités théâtrales.” – Opéra Magazine, septembre 2019